3 principes à respecter concernant le développement de produits à l’heure de la numérisation

Que l’on doit améliorer ses propres processus grâce à la numérisation ou que l’on doit fournir avec les technologies nécessaires, on ressent la pression d’une individualisation croissante et de temps de traitement plus courts dans notre service de développement. Mais où et comment devraient-on joindre à ce changement pour ne rien manquer ? Bien parvenir à parler des 20 ans d’expérience en matière de gestion du cycle de vie des produits PLM, c’est bien de cela qu’il s’agit. On n’a rien à craindre du développement de produits numérisés et on peut résoudre environ 90 % des problèmes d’efficacité en cours de route si on suit trois principes.

Une petite histoire de la numérisation

On sait tous que les nouvelles technologies de l’information et de la communication ne cessent d’évoluer depuis des années. On se souvient de la photographie avec des pellicules pour la photographie. On ne savait même pas que le noir et blanc pouvait se transformer en couleur. Des ingénieurs et chercheurs ne cessent pas de trouver des solutions pour l’humanité dans tous les domaines dans le monde. Actuellement, on parle de beaucoup de choses en terme technique et informatique. Il en est de même pour la numérisation produit qui est en vogue. On peut la considérer en tant que réussite. Ces recherches ont beaucoup évolué et on ne sait plus par où démontrer. La numérisation est bien évoluée et nos enfants sont plus connaisseurs dans des logiciels et applications dans le monde à notre époque. Qu’il s’agisse d’une numérisation d’un document ou d’un fichier quelconque, les résultats sont impressionnants.

Trouver sa place dans la monnaie numérique et sécuriser une part

La numérisation produit une pâtisserie dont on ne peut tirer quelque chose, ni même un gâteau qu’il faut manger. Le monde change et on essaie d’utiliser nos ressources existantes pour profiter des nouvelles opportunités qui ne cessent d’apparaître. Mais dans cette attitude face au changement numérique, l’instance individuelle du système de CAO jusqu’à la direction se débat avec les erreurs de pensées classiques : habitudes bloquées, effet de dotation et erreur de coûts irrécupérables. Les pièges possibles sont innombrables. Développer le système de fonctionnement. Même un système nouvellement mis en place doit être constamment développé et adapté. On a toujours le choix, en fonction de la place que l’on occupe dans la compétition. On peut être un innovateur, un suiveur rapide ou un participant ultérieur, qui prendra le tout en main pour l’instant. On ne dit pas qu’il faut se débarrasser immédiatement d’un logiciel d’architecture, et des machines CNC. Ce qui est important, c’est que la vision d’une entreprise conserve une certaine agilité pour reconnaître les opportunités et en tirer parti. Une fois que l’on a compris qu’il faut continuer à avancer, le reste est une question de goût. Si on est du type orienté vers la sécurité, on s’en rend à une stratégie robuste en analysant des scénarios futurs. Si c’est la chose faite, alors démonter les champs blancs et immaculés du marché avec une feuille de route. Il ne sert à rien d’introduire des technologies de procédés aussi modernes et puissantes soient-elles par tous les moyens si elles ne présentent aucun avantage réel. C’est encore moins rentable si ces nouvelles technologies ne sont pas du tout utilisées. Les spécifications relatives aux flux de processus et aux technologies de l’information utilisées doivent être basées sur les circonstances d’une entreprise. Une part du développement de nouveaux concepts en commençant une innovation à créer. Dès que l’on sache comment son entreprise fonctionne et que l’on élabore des lignes directrices, celles-ci doivent être mises en œuvre. Il est important de reconnaître quelles sont les conditions. Là où les compétences font défaut, la formation aide. Si le programme prend trop de temps à charger, bien investir dans une nouvelle douzaine de câbles à fibres optiques.

Concevoir son propre paysage informatique correctement

La procédure classique de sélection des systèmes informatiques consiste à effectuer d’abord une analyse de rentabilité avec investissement et amortissement. Sur la base de cette analyse, la direction décide pour ou contre un investissement, en tenant compte des risques, des avantages et des inconvénients. Le paysage informatique de son entreprise est ainsi créé, cela conduit inévitablement au désordre, à des solutions isolées et à un manque de cohérence. Laisser un véritable expert en informatique à la barre, capable d’évaluer la cohérence et la redondance, ou du moins quelqu’un qui comprend le système, connaît les services concernés et peut évaluer les conséquences les plus importantes de l’introduction. Car si la conception du paysage informatique avec la numérisation produit selon une approche descendante ne tient pas compte de tous les processus et effets. Aujourd’hui, il est particulièrement important de rechercher des personnes qui veulent la même chose que qui que ce soit, des personnes qui ont quelque chose à dire, qui ont une image appropriée et qui se réunissent dans un but précis, parce que c’est tout simplement plus rapide. Des habitudes bloquées, effet de dotation et erreur de coûts irrécupérables. Les pièges possibles sont innombrables. Développer le système de fonctionnement. Même un système nouvellement mis en place doit être constamment développé et adapté. On peut être un innovateur, un suiveur rapide ou un participant ultérieur, qui prendra le tout en main pour l’instant. On ne dit pas qu’il faut se débarrasser immédiatement d’un logiciel d’architecture très connu et des machines CNC. Ce qui est important, cependant, c’est que la vision d’une entreprise conserve une certaine agilité pour reconnaître les opportunités et en tirer parti. Une fois que l’on a compris qu’il faut continuer à avancer, le reste est une question de goût. Si on est du type orienté vers la sécurité, on s’en rend à une stratégie robuste en analysant des scénarios futurs.

Reconnaître exactement comment vit une entreprise

Il ne sert à rien d’introduire des technologies de procédés aussi modernes et puissantes soient-elles par tous les moyens si elles ne présentent aucun avantage réel. C’est encore moins rentable si ces nouvelles technologies ne sont pas du tout utilisées. Les spécifications relatives aux flux de processus et aux technologies de l’information utilisées doivent être basées sur les circonstances d’une entreprise. La numérisation produit en commençant une innovation à créer. L’intelligence n’est pas toujours intelligente. On a un facteur de succès important dans l’introduction de nouvelles technologies de l’information est d’emmener les utilisateurs avec la personne concernée et de les sensibiliser aux avantages du nouveau système. Il est important de reconnaître quelles sont les conditions. Là où les compétences font défaut, la formation aide. Si le programme prend trop de temps à charger, bien investir dans une nouvelle douzaine de câbles à fibres optiques. Un professeur a dit un jour que l’on ne peut changer un système que dans son ensemble. Il fallait créer les conditions nécessaires pour cela. Il n’était pas possible de modifier directement les cas individuels. La procédure classique de sélection des systèmes informatiques consiste à effectuer d’abord une analyse de rentabilité avec investissement et amortissement. Sur la base de cette analyse, la direction décide pour ou contre un investissement, en tenant compte des risques, des avantages et des inconvénients. Si le paysage informatique de son entreprise est ainsi créé, cela conduit inévitablement au désordre, à des solutions isolées et à un manque de cohérence. Laisser un véritable expert en informatique à la barre, capable d’évaluer la cohérence et la redondance, ou du moins quelqu’un qui comprend le système, connaît les services concernés et peut évaluer les conséquences les plus importantes de l’introduction. Même si la décision est plus coûteuse au début, on économise beaucoup d’argent si l’on épargne des ajustements inutiles et une programmation supplémentaire des plug-ins. Car si la conception du paysage informatique avec selon une approche descendante ne tient pas compte de tous les processus et effets.

Aujourd’hui, il est particulièrement important de rechercher des personnes qui veulent la même chose que qui que ce soit, des personnes qui ont quelque chose à dire, qui ont une image appropriée et qui se réunissent dans un but précis, parce que c’est tout simplement plus rapide. Rencontrer des entreprises qui sont dans cette vision, des professionnels du PLM qui ont appris à gérer leur informatique, des experts qui savent comment concevoir l’informatique dans le développement de produits et des innovateurs qui ont réussi à façonner la transformation numérique pour eux-mêmes.