Les banques privées ont-elles besoin des médias sociaux ?

Les banques privées devraient également réfléchir de manière intensive à l’utilisation des médias sociaux dans la communication et la gestion des relations avec et pour leurs clients. Des études montrent que les groupes cibles concernées utilisent les médias sociaux dans certains cas de manière encore plus intensive que la population en général.

Les banquiers privés plutôt sceptiques

Lors d’une des conférences sur les médias sociaux, quelques banquiers privés ses sont assis dans le public. Lorsque le conférencier a expliqué son concept de l’escalier des médias sociaux, une discussion animée s’est détendue. Au centre de la discussion se trouvait l’un des préjugés les plus répandus qu’on entend sans cesse au sujet des médias sociaux. Il a été ajouté que leurs propres enfants font un usage intensif des médias sociaux et que pour cette seule raison, cela ne peut pas être une question sérieuse pour leur propre groupe de clients. Ensuite, les arguments défensifs bien connus ont été ajoutés. Il est intéressant de noter que nombre de ces banquiers étaient eux-mêmes représentés par un profil sur Xing ou LinkedIn. Ils attribuent donc en quelque sorte un certain avantage aux médias sociaux.

Internet et le monde réel

Cependant, la croyance selon laquelle l’internet et les médias sociaux représentent le monde virtuel et que le monde réel est différent est une idée fausse. En fait, les médias sociaux ne représentent ni plus ni moins que le monde réel. Ne vous arrêtez que sur un autre support.

Les médias sociaux.

Après tout, les clients riches et à revenus élevés utilisent également les médias sociaux, parfois de manière beaucoup plus intensive que la population moyenne, comme le montrent clairement les résultats d’une étude menée aux États-Unis. Si l’on considère que la digitale native d’aujourd’hui deviendront un jour des héritières et qu’elles répondront au plus tard aux critères formels du groupe cible des banques privées, on se demande déjà si ces banques continueront à l’avenir à s’appuyer exclusivement sur le modèle d’acquisition traditionnel ou si elles s’engageront parallèlement dans de nouvelles voies.

Expériences personnelles

Après tout, un groupe cible en tant que consultant en gestion ne se trouve nullement dans le secteur du commerce de détail. Quand on regarde les six derniers mois, on a rencontré une quarantaine de nouvelles personnes qu’on ne connaissais que par les canaux sociaux. Dès le premier contact visuel avec chacun d’entre eux, il y a eu un sentiment de familiarité, impensable sans la communication précédente via les médias sociaux.

La communication est importante.

Ainsi, si les banques pensent pouvoir se passer de la communication via les médias sociaux, elles envoient des messages et communiquent avec leurs groupes cibles. Ce n’est pas sans raison qu’elles font partie du matériel de cours du premier semestre des études commerciales. Si vous souhaitez les relire, vous trouverez ici des informations pertinentes.

Conclusion

La compétition ne dort jamais et en cas de doute, de nouveaux concurrents conquièrent un terrain ancestral. On croit en l’avenir des médias sociaux. En général, dans les banques et surtout dans les banques privées.